On entame les derniers jours de l’enquête publique du coroner sur la mort de Joyce Echaquan. Stéphane Cormier, le président du Syndicat interprofessionnel de Lanaudière, se dit bouleversé par ce qu’il a appris. Marie-Anne Audet lui a parlé.
L’ancien PDG du CISSS de Lanaudière affirme avoir tout tenté pour rétablir les ponts avec la communauté Atikamekw à la suite du décès de Joyce Echaquan à l’Hôpital de Joliette. C’est ce qu’il a indiqué à l’enquête publique de la coroner Géhane Kamel. Daniel Castonguay, a aussi affirmé qu’avant la Commission Viens sur les soins
Une grande marche est prévue à Trois-Rivières le 2 juin en solidarité de la famille de Joyce Echaquan. L’événement coïncide avec la fin de l’enquête publique entourant la mort de cette mère de famille, morte dans des circonstances troubles à l’hôpital de Joliette, en septembre 2020. Le service de police de la Ville de Trois-Rivières
Une plainte vient d’être déposée devant le conseil de discipline de l’Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec (OIIQ) contre l’infirmière qui a proféré des insultes racistes à Joyce Echaquan, a appris Le Devoir. La plainte, découlant de l’enquête menée par le bureau du syndic de l’Ordre, stipule que l’infirmière a « fait preuve de violence
Les drogues et les médicaments ne semblent pas avoir contribué au décès de Joyce Echaquan en septembre 2020 à l’Hôpital de Joliette. C’est la conclusion du chimiste-toxicologue, Anthony Gélinas, qui estime que tous les médicaments étaient présents dans son sang à un niveau thérapeutique et non dangereux. Pour le spécialiste du Laboratoire de sciences judiciaires
C’est possiblement aujourd’hui que l’enquête du coroner sur la mort de Joyce Echaquan va se pencher sur les causes réelles de son décès. Des spécialistes en toxicologie, en toxicomanie et en pathologie viendront faire part de leurs analyses. Depuis le début de l’enquête de Géhane Kamel, seules des théories ont été proposées sur ce qui
Si Joyce Echaquan avait été transférée plus tôt en zone de réanimation, elle serait toujours en vie. C’est le constat frappant qu’a fait l’infirmière assistante de l’urgence, qui était en poste le jour de la mort de la femme atikamekw, à l’enquête de la coroner Géhane Kamel. Cette femme de 55 ans a affirmé que,
Les lacunes à l’urgence de l’Hôpital de Joliette ne semblent pas avoir été corrigées depuis la mort de Joyce Echaquan. Un infirmier de liaison a témoigné qu’il avait présenté plusieurs recommandations dans le passé pour améliorer les pratiques, mais sans résultat. Le jour de la mort de l’Atikamekw de 37 ans, il avait dû passer
Une infirmière ayant travaillé pendant dix ans à l’hôpital de Joliette affirme avoir déjà entendu des commentaires « négatifs » de la part de certains collègues sur les patients autochtones et de différentes nationalités traités dans l’institution. C’est ce qu’on a pu apprendre lors de la reprise des audiences publiques entourant la mort de Joyce
Malgré les excuses formulés hier par l’infirmière qui a tenu des propos dégradants envers Joyce Echaquan, la famille est insatisfaite de ce qu’elle qualifie d’absence de prise de conscience au terme de cette semaine d’audience de l’enquête publique sur la mort de Mme Echaquan à l’hôpital de Joliette en septembre dernier. Dans un communiqué émis