Un trifluvien dans la quarantaine, qui a des démêlés avec la justice à Joliette, devra patienter jusqu’au 22 décembre avant de savoir quelle orientation prendront ses dossiers.
Il doit répondre à diverses accusations dans une histoire qui a les allures d’un sérieux différent entre ex-conjoints.
On parle de menaces de causer la mort ou des lésions corporelles, séquestration, voies de faits causant des lésions, méfait et harcèlement.
Selon les dénonciations, les gestes reprochés auraient été commis à Mascouche le ou vers le 9 août dernier. L’individu est libre sous conditions d’ici la fin des procédures.