Le pénitencier pour un pédophile

Maxime Legros-Crête, de Saint-Gabriel-de-Brandon, prend le chemin du pénitencier et écope d’une peine de 86 mois à compter de ce jour, une peine qui tient compte de la détention préventive dont il est l’objet depuis l’été dernier.

Il avait plaidé coupable en août au palais de justice de Trois-Rivières à une accusation d’agression sexuelle à l’endroit d’une fillette de 6 ans à Louiseville, survenue le 20 juillet dans une salle d’eau de l’aréna.

Maxime Legros-Crête avait pratiquement été pris sur le fait par une monitrice d’un camp de jour qui a réagit aux pleurs de la victime.

Il s’est enfuit à vélo et a rapidement été retracé.

Le juge David Bouchard a fait sienne la suggestion de la Couronne qui était de 8 ans de pénitencier à laquelle il a soustrait la détention préventive.

La défense avait plaidé pour une peine de 4 ans.

Les antécédents de l’accusé en semblable matière, les impacts sur la victime et sa famille, ses difficultés à appliquer ce qu’il a appris lors de thérapies et les risques élevés de récidive ont joué en sa défaveur.

A la détention, s’ajoute entre autre l’inscription au registre des délinquants sexuels à perpétuité.

Maxime Legros-Crête est resté de glace lors du prononcé de la sentence.

Photo: Palais de justice de Trois-Rivières