Christine Fréchette se défend d’être le pendant francophone de son homologue ontarien Doug Ford qualifié de capitaine Canada.
On le sait, la première ministre a souhaité publiquement l’imposition de mesures stratégiques ciblées pour faire mal à l’économie américaine, sur un ton moins acerbe que celui de M. Ford.
C’est le collègue Michel Harnois qui a envoyé la balle dans le camp de Mme Fréchette hier en point de presse.