Des propriétaires de terrains en bordure du futur travail du TGV reçoivent de fausses lettres.
Ces lettres trafiquées prétendent informer les résidents des répercussions et des expropriations à venir sur leur propriété.
Alto affirme qu’aucune lettre n’a été expédiée alors que le corridor emprunté par le train à grande vitesse n’est toujours pas déterminé.
La population est invitée à ne pas divulguer d’information personnelle ou bancaire.