Une autre preuve des délais d’attente pour obtenir des services en cancérologie. Le Journal La Revue rapporte celui d’une résidente de Terrebonne. En juillet 2026, Claudine Dubois consulte son médecin. La mammographie révèle rapidement une masse suspecte. Mais pour la suite, les semaines s’étirent : échographie, biopsie, les examens tardent, et l’angoisse grandit.
En août, la clinique de Terrebonne la contacte, mais plutôt que de procéder à la biopsie prévue, elle la réoriente vers une angiomammographie, en raison des délais d’attente. Le délai habituel pour une biopsie au Québec et dans Lanaudière est d’environ 4 semaines, mais des retards importants sont régulièrement rapportés, ce qui peut repousser d’autant le plan de traitement.
Pendant ce temps, l’incertitude persiste. Et pour cette travailleuse autonome, une autre inquiétude s’ajoute: comment payer ses factures si elle doit arrêter de travailler pour combattre un cancer ?
Son témoignage, publié dans La Revue en octobre, met en lumière une double épreuve: attendre des réponses médicales tout en craignant les conséquences financières de la maladie.