Le débat sur le projet de loi C-41 sur l’aide médicale à mourir est entamé aux Communes.
Comme prévu, le gouvernement n’entend pas élargir à court terme ce soin de fin de vie aux personnes dont la seule condition est un problème de santé mentale qui est intraitable.
Selon le député de Berthier/Maskinongé et whip du Bloc Québécois, Yves Perron, cela revient à dire à ces personnes qu’on les abandonne et que le gouvernement fédéral est toujours à la remorque des tribunaux sur ces questions délicates.
Yves Perron souligne que le gouvernement aurait dû demander un avis à la Cour Suprême :
Le Bloc Québécois entrevoit des difficultés importantes découlant de la mouture actuelle du projet de loi C-41 sur l’aide médicale à mourir. Les normes concernant les demandes anticipées sont jugées comme étant contraignantes. Le projet de loi introduit la notion des souffrances physiques et psychologiques intolérables qui ne peuvent être apaisées par des moyens raisonnables.
Ces derniers ne sont pas définis. Le Bloc Québécois exige que la loi fédérale soit calquée sur celle du Québec. Le député de Montcalm, Luc Thériault :
Voici l’entrevue de Luc Thériault avec notre journaliste François Morin :