Steeve Racine, un Lanaudois qui purge six peines d’incarcération à perpétuité pour des meurtres sordides commis dans un contexte de transaction de stupéfiants dans les années 1990, ne pourra pas finir ses jours en liberté.
Dans la jeune soixantaine, il souffre d’un cancer métastatique et a demandé à la Commission des libérations conditionnelles de lui accorder une semi-liberté, puisqu’il est en fin de vie.
La Commission l’a lui à refuser parce que sa durée minimum de détention est de 25 ans et qu’il ne l’a pas atteinte.
Il risque donc de mourir dans un pénitencier à sécurité minimum, où il est détenu depuis plusieurs mois maintenant.