Le parlement fédéral s’apprête à modifier le Code criminel afin de protéger davantage les différents intervenants de la santé et des services sociaux.
L’actualité fait état de plus en plus d’actes de voies de fait à leur endroit. Les modifications proposées visent entre autre à tenir compte dans la détermination d’une peine, comme condition aggravante que la victime la victime est une personne qui fournissait des services de santé.
Le Bloc Québécois va approuver le projet de loi. Le député de Joliette/Manawan, Gabriel Ste-Marie :
Éditeur web: Michel Harnois