L’Association nationale des centres d’amitié autochtone, dont celui de Lanaudière, réclament qu’ils soient reconnus comme un service essentiel en regard de la santé des Autochtones en milieu urbain et qu’ils reçoivent un financement adéquat.
Les centres desservent une population qui vit donc hors réserve ce qui implique de devoir vivre sans le filet social habituel qui est la famille.
Il y a aussi les problèmes liés au logement sans parler des enfants qui parfois sont victimes de discrimination et de racisme à l’école.
L’Association interpelle la nouvelle ministre de la Santé, Marjolaine Michel, pour lui demander d’octroyer aux centres d’amitié les ressources requises.
Pour l’ensemble du pays, on parle d’un investissement requis 100 M$ annuellement.