Le Regroupement des organismes en défense collective des droits et le Réseau québécois de l’action communautaire autonome dénoncent fermement la décision du gouvernement du Québec de fusionner le Fonds d’aide à l’action communautaire autonome et le Fonds québécois pour les initiatives sociales.
Une manifestation a eu lieu devant les bureaux de Services Québec et du député François St-Louis vendredi.
Selon Jessica Lambert Massicotte du Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière, la fusion permettrait d’économiser l’équivalent d’environ de 3 dixièmes d’un poste, soit 20 000 à 30 000 dollars par année.
Ce serait clairement une décision politique et non économique qui nuira directement à la capacité des groupes à défendre les droits de la population.
Le projet de fusion s’inscrit au Projet de loi 7 et affaiblit, selon les organisations communautaires, un pilier de la démocratie québécoise et un modèle unique au monde qui inspire les milieux associatifs de plusieurs pays.
Éditeur web: Michel Harnois