Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) ne ferme pas la porte à l’idée d’accorder un répit sans perte financière pour les victimes de violence conjugale comme l’a formulé l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux.
Le CPQ veut qu’on prenne le temps de réfléchir parce qu’en bout de ligne, la proposition de l’APTS, telle que formulée, va engendrer des coûts.
Le Directeur principal santé et sécurité, Marc-André Pedneault :
Écoutez l’intégrale de l’entrevue de M. Pedneault avec François Morin :
Éditeur web: Michel Harnois