Aux Communes, les parlementaires entreprennent la 3e lecture du projet de loi S-228 qui vise à inclure la stérilisation sans consentement dans le code criminel.
Il est convenu que la stérilisation sans consentement est une conséquence de la discrimination systémique, de la colonisation et du racisme qui touchent de manière disproportionnée, mais non exclusive, les Autochtones et les personnes racialisées.
Il serait donc entendu qu’un acte de stérilisation constitue une blessure ou une mutilation.
L’an dernier, Radio-Canada révélait que depuis 1980, plus de 30 femmes d’origine atikamekw de Manawan ont subi une stérilisation forcée ou non consensuelle au sein du CISSS de Lanaudière.