À compter du 1er mars, le gouvernement du Québec va cesser le versement de l’allocation pour les familles demandeuses d’asile qui ont un enfant handicapé ou avec des besoins particuliers.
Le milieu communautaire régional réagit. Le journal La Revue rapporte que la Table de concertation régionale des associations de personnes handicapées de Lanaudière estime qu’il s’agit d’un important recul pour ces personnes qui sont déjà en situation de vulnérabilité.
Il appert que le gouvernement a pris la décision sans consultation. L’allocation de 413 $ par mois, permet aux familles de pouvoir offrir des services de santé à leur enfant handicapé en attendant la fin de leur processus d’immigration et l’accès à la Régie de l’assurance maladie.
Au Comité régional d’éducation pour le développement international de Lanaudière, on estime que ce sont des coupures qui freinent les initiatives de solidarité et qui ont des impacts sur les personnes les plus vulnérables.
Éditeur web: Michel Harnois