Plus rien ne semble freiner le projet de quartier universitaire à Terrebonne dont on vient de lancer le processus de confection des plans et devis.
Même un plus que probable changement de gouvernement au Québec à l’automne ne devrait pas placer ce projet sur la voie de service en raison de l’état des finances publiques.
C’est ce qu’affirme la députée provinciale de Terrebonne, la péquiste Catherine Gentilcore, qui évidemment souhaite que son parti prenne le pouvoir :
Éditeur web: Michel Harnois